Hier, il est arrivé un truc de dingue à mon blog. Jugez plutôt :

Capture d’écran (2)e

Autrement dit, on est passé du vide intergalactique à l'embouteillage d'un retour de week-end du 15 août. Ou presque, oui, bon.

Je suis quelque peu flattée, je vous avoue, me dire que le commentaire que j'ai laissé là-bas a été jugé suffisamment intéressant pour donner envie aux lecteurs de venir jusqu'ici. C'est gratifiant.

En revanche, il y a un revers à ce phénomène, qui me remplit de questionnements. En effet, comme je l'expliquais donc dans mon commentaire, ouvrir un blog était une façon pour moi de créer une fenêtre d'ouverture vers les autres. Au fond, la finalité de cet espace n'est pas de parler de moi, à la limite on s'en fout, je parle de moi parce que c'est la seule matière vive dont je dispose. Non, moi dans l'idéal, j'aimerais échanger, confronter des points de vue, avoir des retours. De l'interactivité quoi !

Or hier, quasimment 200 personnes ont atterries ici, et seulement 2 m'ont laissé un signe de leur passage (emmanuelle et Edith, un grand merci !).

Alors je m'interroge. Comment expliquer ce silence ? 2/200... Ca nous fait... 1% de commentaires (ouais je sais, mon niveau en maths est époustouflant, un jour, si vous êtes toujours là, je vous expliquerais comment faire !), ce qui je pense n'est pas représentatif du nombre moyen de commentaire laissé sur un blog (ce matin, j'ai décidé de faire dans le scientifique. Et le chiant, un peu, aussi !). Les raisons pourraient être :

- 1/ le manque d'interêt total de ce que je raconte (ok, la meuf arrete de fumer, ouais bon, d'accord. Pis elle peint des rayures sur des...quoi ? Des huches ? Bon, c'est quoi ce truc encore ? Et donc ? C'est tout ce qu'elle a à raconter ? Non mais sérieux, elle doute de rien elle, ah ah, allez, c'est pas tout ça, assez perdu de temps ici moi...)

- 2/ mon langage hautement soutenu (mon Dieu comme le niveau semble bas ici, "pondre des chiards", fi comme c'est vilainement écrit. Lorsque l'on ne sait pas manier correctement les outils que la langue française met à notre disposition, on s'abstient de créer un espace d'expression écrite, ça me paraît d'une évidence...)

- 3 / je n'ai pas d'autres idées...

Ce matin, donc, je m'interroge, et surtout je n'ai pas de solutions.  1/ J'arrête de fumer, ça me bouffe tout l'espace disponible dans le cervelet, et comme je suis à cran, 2/ j'écris mal. Mon niveau syntaxique et mon champ lexical sont capables d'être un poil plus élevés, n'en doutez point, mais je me lâche ici, le principe étant quand même, si j'ai bien compris, d'être soi même...

Alors quoi  ? Alors rien, je continue donc selon l'axe impulsé, en espérant que l'ouverture se fera, que les échanges auront lieu, et qu'il faut juste du temps...

Bonne journée !